ESCALE CULTURE

LA RICHESSE D’UN PASSÉ, D’UNE HISTOIRE

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DÉCOUVRIR MACINAGGIO – ROGLIANO

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SITES TOURISTIQUES


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    Les Tours Génoises du Cap Corse
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    Les Tours Génoises du Cap Corse
    LES TOURS DU CAP CORSE | Sur plus de cent tours construites sur les côtes de Corse, environ 91 restent encore visibles, en plus ou moins bon état de conservation, 67 étant encore debout. | Une bonne vingtaine ceinturent le rivage du Cap Corse. | C’est à la domination génoise, sous l’impulsion de l’OFFICE DE SAINT GEORGES que la CORSE doit l’aménagement sur son littoral des célèbres tours de guet. | Ces édifices, construites au cours du XVIe siècle, avaient pour rôle essentiel de signaler l’incursion de pirates barbaresques qui régnaient alors en maîtres en Méditerranée, se livrant à des prises de navires et à des razzias de villages côtiers, emmenant leurs habitants en esclavage. | Implantées en des points stratégiques, les tours se trouvaient en vue l’une de l’autre, en sorte qu’en y allumant un feu, chaque tour signalait à ses voisines toute présence suspecte, l’alerte étant ainsi rapidement relayée de tour en tour par nos valeureux « torregiani ». | Le rivage du Cap Corse en reste le témoin par les vestiges de ses nombreuses tours littorales, certaines remarquablement conservées ou rénovées, d’autres malheureusement en état de ruine. | Caractéristiques générales des TOURS Génoises Littoral du Cap Corse : | La plupart des tours génoises de guet du littoral en Corse sont de forme ronde, en construction en pierres avec jointoiement au mortier à la chaux, de 5 à 8 mètres de diamètre et 10 à 18 mètres de hauteur, appelées à abriter 2 à 3 gardiens.. | Les constructions de forme carrées ou rectangulaires correspondaient à des ouvrages de plus grande importance, appelées à recevoir une garnison plus importante. La forme ronde adoptée pour les tours de guet présente la caractéristique d’être moins exposées aux tirs des boulets de canon, qui ricochent sur la parois si leur impact n’atteint pas précisément l’axe centrale de la tour. La forme ronde s’avère également plus résistante aux impacts des boulets du fait de l’effet de voute. | Les tours sont construites sur un soubassement abritant la plus souvent une citerne d’eau. Selon leur importance, elles comportent une ou deux salles juxtaposées. La salle supérieure communique par une simple trappe avec la terrasse de guet. De même dans le cas de deux salles elles communiquent entre elles par une simple trappe. L’accès se situe au niveau de la salle inférieur par une ouverture équipée d’une porte. On y accédait par une échelle de bois qu’en cas d’alerte les torregiani repliaient à l’intérieur. Les escaliers d’accès dont certaines tours rénovées sont actuellement munies sont de construction beaucoup plus récente, à l’occasion de leur rénovation. | Les murs d’une épaisseur de plus de 2 mètres au soubassement atteignent 1 à 1,20 mètre au sommet. Il en résulte que les dimensions des salles intérieures s’en trouvent réduites entre 3 à 4 mètres de diamètre. | La terrasse de guet est souvent équipée d’une guardiole, sorte de guérite en maçonnerie destinée à s’abriter des intempéries et des projectiles. En générale fermée par une porte, elle comporte parfois des meurtrières et un mâchicoulis. La terrasse est entourée d’un couronnement équipé de mâchicoulis, formant obstacle aux assaillants, comportant parfois des ouvertures permettant d’en défendre l’accès au moyen de projectiles divers ou en y versant de l’huile bouillante. La terrasse est également équipée d’un foyer pour alimenter un feu permettant de donner l’alerte aux villages du piémont et aux tours voisines. | Il existe bien d’autres tours dans cette micro région, construites à l’écart du littoral, le plus souvent dans les hameaux du piémont. | On en rencontre dans tous les villages : BRANDO, SISCU, CAGNANU, LURI, MERIA, TUMINU, ROGLIANU, ERSA, CENTURI, MURSIGLIA, PINO, BARRETTALI, OGLIASTRO, ETC. | Ces tours n’avaient pas la même vocation que les tours littorales. Le plus souvent de forme carrée ou rectangulaire, elles sont contiguës à des maisons d’habitation, appartenant généralement à des notables. Elles servaient à accueillir les populations des hameaux lors des incursions barbaresques. | Ces tours sont généralement en bon état de conservation et souvent habitées. | A Ersa, la plupart des hameaux du piémont disposaient d’une telle tour : Granaggiolu, Botticella, Gualdo, Cocincu, Poggio, dont ne subsistent que celles de Gualdo et Poggio. Celles de Granaggiolu et Cocincu se sont effondrées. Celle de Botticella s’est fondue dans la rénovation de la maison des Dominici-Urbani. | La tour aujourd’hui effondrée du hameau de Cocinco à Ersa a été le siège d’un évènement assez insolite relaté dans des mémoires de famille fournis par notre ami René Dominici-Urbani, à propos d’un raid barbaresque. | Débarqués sur la plage de l’Arena, les pirates remontent la vallée et provoque, dit-on, l’abandon du vieux hameau de Frescia. Les habitants se réfugient au hameau plus en amont de Cocinco où la résistance s’organise dans la tour où toute la population s’enferme. Ils soumettent les Turcs à un déluge de projectiles aussi inefficaces les uns que les autres. Finalement il ne leur reste que quelques ruches d’abeilles qui leur servent de projectiles, à défaut d’autres. Dans leur chute, les ruches s’écrasent et libèrent les essaims d’abeilles. Et ce sont nos valeureuses ouvrières qui vont mettre en fuite nos pirates qui redescendent la vallée à toutes jambes pour échapper aux douloureuses piqûres. | LES TORREGIANI | C’est ainsi qu’on nommait ceux qui gardaient les tours ! | Ils étaient les sentinelles chargées de veiller à la protection des populations contre les exactions barbaresques. Ils étaient généralement nommés par l’administration génoise parmi les hommes les plus aptes de la population du village. | C’est ainsi qu’on relève à Ersa la nomination d’un certain Domenico de Urbani q. Antonio Maria de Granaggiolo d'Ersa, chef-gardien de la tour de La Giraglia entre 1720 à 1730. C’est d’ailleurs lui qui construisit le petit oratoire érigé près de la tour. | On retrouve également un acte officiel stipulant que « ....le citoyen Simon Pietro MATTEI, marin, de la Commune d’Ersa du Cap Corse, département du Golo est nommé gardien de la vigie établie sur l’Ile de La Giraglia.... ». L’acte dressé à « Barcaggio de Ersa le 18 prairial de l’an 7e de la République une et indivisible » c'est-à-dire dans notre calendrier grégorien le 20 mai 1799. Le citoyen Simon Pierre MATTEI dont on a trouvé par ailleurs qu’il était né à Granaggiolo le 11 septembre 1757, était alors âgé de 41 ans. Nous sommes sous le Directoire et le Général Bonaparte conduisait à cette date la campagne d’Egypte | Les torregiani étaient nourris et entretenus aux frais de la population du village dont ils étaient censés assurer la sécurité. | Les torregiani sont souvent représentés soufflant dans le "Culombu ", sorte de conque marine, qui, une fois percée convenablement, servait en y soufflant à prévenir sur d’assez longues distances. Elle était surtout utilisée en cas de danger. | Deux types d’alarmes étaient actionnés en cas d’approche d’un navire suspect. Soit sous forme de signaux de fumée d’un grand feu, soit par le son du « Culombu ». Les Torregiani ayant constaté le danger allumaient un grand feu et soufflaient dans la conque pour prévenir les tours voisines et les hameaux du village. Les tours étant judicieusement implantées et à portée de vue les unes des autres, il ne fallait que quelques heures pour mettre toute l’île en alerte. | Textes : Claude Cazemajou-Pizzini | Marine de Tollare 20275 ERSA | e-mail : c.cazemajou@wanadoo.fr
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    Tour Sainte Marie
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    Tour Sainte Marie
    Tour de SANTA MARIA della Chiappella : | A l'entrée de la rade de Sainte Marie, cette tour circulaire a été édifiée sur une avancée rocheuse, en 1549 et démolie le 20 octobre 1793 par la flotte de l’Amiral Nelson pendant le royaume Anglo-corse (1793-1796). | La tour défensive de la Piève de Santa Maria della Chiappella est la plus importante du Cap Corse. | Les Tours ... | Edifiées du 15° au 18° siècle, les tours du Cap Corse avaient pour rôle principal la surveillance de la mer et la défense des côtes des grandes razzias barbaresques. | C’est sous l'impulsion de la République de Gênes que les tours côtières, de plan circulaire, ont été édifiées sur le littoral. | Ces tours de gué servaient également de postes douaniers et de repaires terrestres aux bateaux. | Ces édifices sont financés par des taxes sur le sel ou par des emprunts. | Dans le Cap Corse, les villageois en prennent en charge eux-mêmes la construction. | Des tours fortifiées, carrées, apparaissent à la même période. Construites par les familles de notables et symbole de prestige social, elles servent également de refuge à la population en cas de péril. | Aujourd'hui ces hauts lieux de mémoire, protégés et restaurés, font partie intégrante du patrimoine architectural insulaire et caractérisent le paysage cap corsin. | Le journal "Pointe du Cap Corse" (publié par l'Association Finocchiarola, pour le gestion des espaces naturels du Cap Corse) vous présente dans son numéro 2 et 4 un dossier sur les Tours Génoises du Cap Corse. (A consulter au format PDF)
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    Les Eoliennes du Cap Corse
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    Les Eoliennes du Cap Corse
    Ces moulins à vent modernes, implantés à la pointe du Cap Corse cohabitent avec les ruines de leurs ancêtres et les chèvres : Ici Histoire et Modernisme participent à la beauté des paysages. | Leur situation dominante leur confère un rôle d'AMERS REMARQUABLES de nouvelle génération, pour les navigateurs qui abordent les côtes Cap Corsines et aussi une vue panoramique exceptionnelle sur les côtes et l'Archipel Toscan. | En Corse, sur le Cap Corse, existe le plus grand site français pour les éoliennes. En effet, à l'heure où le pétrole est si cher et la couche d'ozone menacée, le vent pourrait bien représenter l'énergie propre si recherchée. | Les parcs éoliens d'ERSA et ROGLIANO ont été réalisés dans le cadre du projet EOLE 2005. | Ils se composent de : | - 13 éoliennes de 600 KW,soit 7800KW (7,8 MW), à Ersa | - 7 éoliennes sur la commune voisine de Rogliano | Ils portent la puissance totale des Eoliennes du Cap Corse à 12 MW. | Cela représente : | -18 % de la centrale de Lucciana en Haute Corse (66 MW) | -3 fois la puissance moyenne consommée dans le Cap Corse. | -14 % de la puissance moyenne consommée en Haute Corse (85 MW). | L'énergie moyenne attendue représente:30 000000 de KWh annuels, soit : | -l'énergie consommée dans le Cap Corse | -4 % de l'énergie consommée en Haute Corse en 1999 | -15 % de l'énergie produite par la centrale de Lucciana | -7000 tonnes de fioul ainsi économisés , soit une économie de 22 000 tonnes de CO2 qui ne sont pas rejetés dans l'atmosphère. | C'est la plus importante ferme éoliennes de nos jours en France accessible.
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    Tour de Macinaggio
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    Tour de Macinaggio
    Il ne reste aujourd’hui aucun vestige de cette tour, dont la seule trace nous est fournie par une peinture ornant l’église saint Marc de Macinaggio. Cet indice nous laisse supposer qu’elle se trouvait à l’embouchure du ruisseau de Goielli, partie sud du port actuel. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU)
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    Tour de la Finocchiarola
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    Tour de la Finocchiarola
    La Tour de FINOCCHIAROLA est implantée sur l’îlot le plus au large de l’archipel du même nom, au Nord-Est du port de MACINAGHJU, qui comporte 3 îlots : Terrana, Mezzana et Finocchiarola. La tour n’est pas accessible, l’îlot étant propriété du Conservatoire du littoral. Tout débarquement y est interdit pour protéger les espèces d’oiseaux marins qui viennent y nicher dont notamment le cormoran huppé ou le goéland d’Audouin. Tout mouillage d’embarcation | Cette tour, exposée aux grands vents et aux embruns, est en très mauvais état. Elle est de forme circulaire, sans doute à niveau unique et surmontée d’une terrasse. Son coté Nord-Est est en partie effondré. On devine à peine le couronnement et les mâchicoulis | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU)
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    Ile d'Elbe
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    Ile d'Elbe
    L'île d'Elbe (Isola d'Elba en italien) est la plus grande île de l'archipel toscan avec 224 km² de superficie et 147 km de côtes. | Longue de 29 km et large de 18,5 km, elle est située entre la Corse et la Toscane, à la frontière entre les mers Ligure et Tyrrhénienne. | Elle est séparée du continent italien par le canal de Piombino, large d'une dizaine de kilomètres. | C'est un site protégé. Le Parc National de l'Archipel Toscan comprend 7 îles, Elbe étant la plus grande. | Son relief marqué et ses côtes très découpées offrent des paysages très variés : forêts de hêtres et de pins, culture en terrasses, dont vignobles et vergers, mais aussi maquis et criques de galets et/ou sable fin nichées au pied de falaises abruptes. | L'île comporte huit communes (Portoferraio, Marciana, Marciana Marina, Campo nell'Elba, Rio Marina, Rio nell'Elba, Capoliveri, Porto Azzurro) et fait partie de la province de Livourne. | Son point culminant, le Monte Capanne (1 019 m), domine le village de Marciana. | Portoferraio - du nom du fer qu'exploitaient les Étrusques, puis les Romains - avec 10 000 habitants, sur une population insulaire d'environ 28 000 habitants, est sa plus grande agglomération et son port le plus important.
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    Ile de Capraia
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    Ile de Capraia
    Capraia est une des îles de l'Archipel Toscan en mer Ligure, entre la côte italienne et la Corse. | Sa superficie est de 19 km2 et sa population de 335 habitants (les Capraiesi). Rattachée à la province de Livourne, elle ne compte qu'une commune, Capraia Isola. | L'île fait actuellement partie du Parc National de l'Archipel Toscan composé de sept îles entre les mer Tyrrhénienne et Ligure. | D'origine volcanique, c'est la troisième plus grande île de l'Archipel Toscan après l'île d'Elbe et île de Giglio. | Elle est située à 64 km au sud-ouest de Livourne, à 31 km à l'est de la Corse et à 37 km au sud de l'île de Gorgone. | Capraia a été fermée au public jusqu'en 1986 à cause de la présence d'une colonie pénitentiaire. | Le fort San Giorgio fut occupé par les Pisans, les Gênois puis les Corses. C'est aujourd'hui un domaine privé. | Ses chemins muletiers sont prisés par les randonneurs et son maquis abrite une faune exceptionnelle, avec, en autres, des mouflons et des colonies de cormorans huppés. | L'ile est très sauvage et renferme de magnifiques paysages méditerranéens. | L'accès aux 19 kilomètres carrés de l'île reste limité en raison de la protection du site.
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    Ile de Giannutri
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    Ile de Giannutri
    Giannutri est une petite île italienne de Méditerranée, proche des côtes de Toscane. C'est l'île la plus méridionale de l'archipel toscan. | L'île est petite — 260 hectares, et moins de 3 km du nord au sud pour 500 m de largeur — et sa forme rappelle celle d'une demi-lune. Elle est rattachée administrativement à la commune Isola del Giglio qui occupe l'île voisine de Giglio. | Giannutri se caractérise par la présence de trois sommets : Capel Rosso (85 m), Monte Mario et Poggio del Cannone. Sa côte est découpée et comporte deux baies, la baie « Cala della Spalmatoio » (dans le nord-est) et « Cala Maestra » (dans le nord-ouest). De nombreuses cavernes se trouvent le long de la côte. La plus connue est la grotte « Gala dei Grottoni » au sud de l'île. Le climat est particulièrement doux en hiver et les plantes tropicales y prospèrent (euphorbes, palmiers et orchidées sauvages). | L'île était déjà peuplée durant l'Antiquité, les Romains y avaient bâti un port et des villas. L'une d'elles, la Villa Domizia, a survécu aux siècles.
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    Ile de Gorgone
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    Ile de Gorgone
    L'île de Gorgone (en italien Gorgona) est l'île la plus septentrionale de l'archipel toscan, en mer Ligure. | Située sur la commune de Livourne et à 37 km au large de la ville, l'île de Gorgone est la plus petite de l'archipel toscan avec ses 220 ha. | L'île fait partie du Parc National de l'archipel toscan, créé pour protéger ces îles au milieu naturel d'une grande valeur culturelle et scientifique. L'île de Gorgone est vallonnée et sa végétation est principalement constituée d'un maquis méditerranéen typique. Le long du littoral, on rencontre de nombreuses baies comme la Costa dei Gabiani (Côte des Mouettes) ou encore la Cala Sirocco (Baie Sirocco) où s'ouvre la Grotta del Bue Marino (Grotte du Bœuf Marin), ancien refuge de phoques moines. | Sur l'île se trouvent deux belles forteresses : la Medicea et la Pisana. Villa Margherita, située plus en altitude, est construite sur les restes d'anciennes installations étrusques et romaines. | Une partie du territoire est occupé par un centre de détention pénale créé en 1869 comme une extension de celui de Pianosa. | La tradition hagiologique veut que des religieux de l'île allèrent chercher le corps de sainte Julie aux environs de Nonza, en Corse, après le martyre de la jeune fille au IVe ou Ve siècle. Ils l'ensevelirent dans leur monastère puis, plus tard, emportèrent ses restes à Brescia, à partir d'où son culte se répandit dans tout le nord de l'Italie. | La Coopérative Parc Naturel « Isola di Gorgona » organise des excursions sur l’île, et elle est la seule autorisée par le Ministère de Grâce et Justice. Il faut communiquer au moins 15 jours avant à la Direction de la Prison les pièces d’identité de chaque touriste.
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    Ile de Montecristo
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    Ile de Montecristo
    Montecristo est une petite île italienne montagneuse située environ à mi-chemin entre la Corse et l'Italie, au sud de l'Île d'Elbe et à l'ouest d'Isola del Giglio. | Elle fait partie de l'Archipel Toscan et mesure environ 4,08 kilomètres en son point le plus large pour une superficie de 13 km2. | L'île culmine à 646 mètres. | Le gouvernement italien consacre cette île éloignée à la préservation de la nature et à la chasse. | Elle n'est accessible qu'avec un permis, par voilier privé. | Il n'y a aucun bâtiment sur l'île, bien que les ruines d'un monastère du XIIIe siècle, détruit par des pirates en 1553, soient visibles. | L'île est connue surtout parce qu'elle est un des lieux du roman Le Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas, mais la description donnée dans ce livre ne correspond pas au véritable paysage. | Monte Cristo en italien veut dire la montagne du Christ, ce qui en a amené certains à croire que c'est la raison pour laquelle Dumas a choisi cette île pour son roman
    Rogliano
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    Ile de Pianosa
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    Ile de Pianosa
    Pianosa est une petite île de l'Archipel Toscan, en Italie. | Son nom provient de l'italien "pianura" (plat), car son point le plus élevé se trouve à seulement 22 mètres au-dessus du niveau de la mer. | L'île se dénommait Planasia à l'ère romaine. Elle a une superficie de 10 km2. | Pianosa n'a pas de résident permanent. | Elle abrita (1858-1998) une prison de haute sécurité, où les criminels les plus dangereux, souvent des membres de la Mafia, furent emprisonnés. | Elle fut aussi le lieu de relégation d'Agrippa Postumus, petit-fils d'Auguste et frère d'Agrippine l'Aînée. | Depuis quelques années, c'est une réserve naturelle. | Pianosa est gérée administrativement par la commune de Campo nell'Elba.
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    Les Moulins du Cap Corse
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    Les Moulins du Cap Corse
    Les moulins du Cap Corse | Témoins d’une vie agricole intense, les moulins du Cap Corse ont pour particularité de se décliner en moulins à vent et moulins à eau. | Les moulins du 21° siècle les ont remplacés et les narguent avec leur immenses pales métalliques du haut de la crète de l'Arcaja, sous la pointe de Torricella où est située la Ferme éolienne de Ersa, qui en compte 13. | - Les moulins à vent | Leur concentration dans le Cap Corse est exceptionnelle : 13 recensés à la pointe du Cap entre Méria et Morsiglia dont 4 à Rogliano et 1 à Tomino contre 5 dans le reste de la Corse. | La mouture des céréales était la principale fonction des moulins à vent. | La plupart des propriétaires des moulins étaient des marins qui maîtrisaient les connaissances en matière de voilure et de vent | - Les moulins à eau | Essentiellement à roue horizontale, ces moulins permettaient de moudre farine de blé de maïs ou de châtaigne et de presser les olives destinées à la fabrication de l’huile. | Deux types de pressoir pour l’huile d’olive : pressoir avec l’âne et pressoir à eau. | Le XXIe siècle voit revivre certains moulins grâce à la réhabilitation et à la valorisation des oliveraies et châtaigneraies anciennes ainsi que la fabrication de produits en voie de disparition tels que farines de châtaignes et huile d’olives. | Le journal "Pointe du Cap Corse" (publié par l'Association Finocchiarola, pour le gestion des espaces naturels du Cap Corse) vous présente dans son numéro 4 un dossier sur les Moulins à vent du Cap Corse. (A consulter au format PDF)
    Rogliano
AUTOUR DE MACINAGGIO - ROGLIANO
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    Tour de Giottani
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    Tour de Giottani
    La Tour de "Ghjottani", de forme circulaire se situe sur un petit promontoire rocheux dominant le petit port de cette marine située sur la commune de Barrettali. | Il n’en reste que le soubassement sur une hauteur variant de 1 à 5 m. | Il semblerait qu’un édifice datant de la période médiévale existait bien avant le programme de construction des tours génoises, construit par les seigneurs cap corsins, et dont les génois auraient utilisé les strcuctures existantes. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 33 km
    Barrettali
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    Tour d'Erbalunga
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    Tour d'Erbalunga
    La tour génoise d’Erbalunga, construite en 1530 en gardienne de la marine, fut érigée au bout d’une langue de roche qui signale l’entrée du petit port de pêche. | Elle accentue la singularité du positionnement des constructions anciennes regroupées sur ce promontoire qui s’avance vers la mer, et est l’emblème de la marine. | Les TOURS : | Edifiées du 15° au 18° siècle, les tours du Cap Corse avaient pour rôle principal la surveillance de la mer et la défense des côtes des grandes razzias barbaresques. | C’est sous l'impulsion de la République de Gênes que les tours côtières, de plan circulaire, ont été édifiées sur le littoral. Ces tours de gué servaient également de postes douaniers et de repaires terrestres aux bateaux. Ces édifices sont financés par des taxes sur le sel ou par des emprunts. Dans le Cap Corse, les villageois en prennent en charge eux-mêmes la construction. | Des tours fortifiées, carrées, apparaissent à la même période. Construites par les familles de notables et symbole de prestige social, elles servent également de refuge à la population en cas de péril. | Aujourd'hui ces hauts lieux de mémoire, protégés et restaurés, font partie intégrante du patrimoine architectural insulaire et caractérisent le paysage cap-corsin. | Distance de Macinaggio : | 27 km
    Brando
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    Tour de Centuri
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    Tour de Centuri
    La Tour de CENTURI, de forme circulaire se situe sur les hauteurs du port de CENTURI. Elle est malheureusement en ruine. Il ne reste pratiquement que son embase, la partie supérieure de l’édifice s’étant effondrée ou ayant été démolie, menaçant ruine. Le site est facilement accessible depuis le port de CENTURI, par ailleurs fort pittoresque. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 18 km
    Centuri
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    Le Phare de l'Ile de la Giraglia
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    Le Phare de l'Ile de la Giraglia
    Enorme rocher de serpentine verte, l'îlot de LA GIRAGLIA constitue le prolongement septentrional du Cap Corse. Situé sur la commune d'ERSA au Nord des marines de BARCAGGIO et de TOLLARE, distant d'environ 1,2 à 2 milles nautiques de la côte (soit 2 à 2,5 km), cet îlot long d'environ 800 m, large en moyenne de 50 m s'élève à plus de 60 m au dessus de la mer. Il est exposé à tous les vents, d'accès difficile, isolé par les tempêtes une bonne partie de l'année. Il marque le passage obligé pour tous les navires allant d'un rivage à l'autre de la Corse, de la mer Méditerranée à la mer Tyrrhénienne. | Le phare de La GIRAGLIA est un feu tournant de première grandeur à éclat blanc toutes les 5 secondes portant à 30 milles nautiques soit environ 55 km. | Son histoire... | C'est la Révolution Française qui crée en 1792 le premier "Service des Phares et Balises", mais c'est Napoléon 1er qui véritablement lance le programme du balisage des côtes françaises en organisant "l'administration des Phares et Balises" au sein de la Direction des Ponts et Chaussées. Il confie au savant François ARAGO la responsabilité d'une "commission permanente des phares". ARAGO fait appel à Augustin FRESNEL qui met au point le fameux système à lentilles qui portera son nom, essayé avec succès en 1821 sur la construction en cours de l'Arc de Triomphe. La Restauration, la Monarchie de Juillet, puis le Second Empire suivaient l'impulsion donnée par Napoléon 1er. | Ce n'est qu'en 1838 qu'une commission se rend en Corse, présidée par le capitaine de vaisseau DELOFFRE, avec mission de déterminer le nombre, l'emplacement et la nature des grands phares à construire tout autour de l'île. La commission prospecte les sites à retenir sur un petit vapeur "La Chimère". | La mise en chantier suit immédiatement et s'achève successivement par la mise en service de Pertusato, La Ravellata, Les Sanguinaires et La Chiappa entre fin 1844 et début 1845. Giraglia ne sera achevé qu'en 1848 avec trois années de retard dues à l'importance des travaux, aux difficultés rencontrées, aux mauvais temps et aux accostages périlleux. Sa construction relève de l'exploit car il fallut amener par mer de Bastia tous les matériaux et équipements, puis les débarquer dans des conditions périlleuses, enfin les monter à dos d'ânes au sommet de l'île. La construction dura 10 ans, à peine deux ans de moins que celle de la tour génoise du XVIe siècle dont la construction fut aussi un exploit. | Le phare est un ouvrage magnifique qui se présente comme une petite forteresse crénelée surmontée d'une tour circulaire de 26 m de hauteur. Le hall d'entrée du phare était orné du buste de son concepteur Léonce RAYNAUD l'éminent spécialiste des phares du XIXe siècle, qui l'inaugura le 1er janvier 1848. Aujourd'hui ce buste a été ramené dans les locaux de la D.D.E. à Bastia. Il faut gravir 104 marches pour accéder à la lanterne. Les locaux inférieurs permettent d'accueillir deux gardiens qui étaient appelés à passer 15 jours au phare suivis de 8 jours à terre. N'oublions pas "l'appartement de l'ingénieur", toujours gardé en état de propreté irréprochable, en prévision des visites d'inspection. | Le phare fut successivement alimenté au pétrole, puis à l'électricité produite par des groupes diesel, pour de nos jours être alimenté par des panneaux solaires. Pendant quelques années entre 1950 et 1980, une antenne émettrice d'aide à la navigation, radio-phare système gonio, fut en fonctionnement sur l'île. | Depuis les satellites et autres systèmes GPS ont rendu obsolète cette installation qui fut démontée. | Deux débarcadères ont été aménagés au niveau de la mer. Le plus important se situe sur le coté Est, à l'abri des forts vents dominants des secteurs Sud-Ouest à Ouest, mais le plus souvent exposé à la houle du large. Le second débarcadère plus sommaire est sur le coté Ouest, permettant l'accès par vents soufflant des secteurs Sud-Est à Est. L'accostage est le plus souvent assez acrobatique. | Les seuls compagnons des deux gardiens se limitaient à quelques poules et leur coq ainsi qu'un âne, auquel les gardiens avaient bien irrévérencieusement donné le nom de "Monsieur l'Ingénieur". L'absence de source et de terre interdisait tout jardinage. La relève et le ravitaillement étaient assurés, temps permettant, par la vedette des phares et balises basée à Macinaggio | La visite au phare était un enchantement. On y accompagnait volontiers des amis de passage embarqués à bord d’un bateau. Parvenu sur la plate-forme au sommet de l'île, on découvrait le grandiose paysage marin des rivages de l'extrême pointe du Cap Corse. On y était toujours accueilli le plus courtoisement du monde par les gardiens, heureux de recevoir âmes qui vivent et qui faisaient signer le livre d'or. Le savoir vivre le plus élémentaire commandait d'apporter une ou deux bonnes bouteilles et quelques friandises ou vivres frais que l'on dégustait avec les gardiens. "Monsieur l'Ingénieur" se prêtait facilement au rituel de la photo souvenir, mais se montrait parfois assez facétieux. Personnellement on lui a vu dévorer en un clin d'oeil un magnifique chapeau de paille imprudemment déposé sur la rambarde par une visiteuse. | Aujourd'hui, le phare est entièrement automatisé et télécommandé. Les gardiens, désormais absents de l'île, ont du se reconvertir en agents de maintenance. La vedette est toujours présente à Macinaggio pour assurer le transport jusqu'au phare des agents et du matériel d'entretien. | La visite n'est malheureusement plus possible. | Désormais, la porte du phare reste close et le débarquement sur l'île est même interdit. Et "Monsieur l'Ingénieur" n'est plus là pour dévorer les belles capelines de paille des élégantes visiteuses.
    Ersa
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    Tour de la Giraglia
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    Tour de la Giraglia
    Parmi les Tours du littoral du CAP CORSE, c’est assurément l’édifice le plus important. | L'îlot de LA GIRAGLIA constitue le prolongement septentrional du CAP CORSE. Situé sur la commune d'ERSA au Nord des marines de BARCAGGIO et de TOLLARE, distant d'environ 1,2 à 2 milles nautiques de la côte (soit 2 à 2,5 km), cet îlot long d'environ 800 m, large en moyenne de 50 m s'élève à plus de 60 m au dessus de la mer. Il est exposé à tous les vents, d'accès difficile, isolé par les tempêtes une bonne partie de l'année. Il marque le passage obligé pour tous les navires allant d'un rivage à l'autre de la Corse, de la mer Méditerranée à la mer Tyrrhénienne. | Le caractère stratégique du site n'échappe pas aux génois qui dès 1551 projettent d'y construire une tour importante. La décision de construction n'intervient qu'en 1573. | La construction est longue et laborieuse. Aux difficultés naturelles d'accès, s'ajoutent des attaques des Turcs sur le chantier et d'innombrables contestations entre le surintendant à la construction, ses partenaires et les populations, réticentes à payer l'impôt levé pour la construction. La tour est finalement achevée en 1585. | C'est une construction importante, du type carré, à plusieurs étages, destinée à abriter une petite garnison constituée au minimum d'un chef, d'un bombardier et de deux soldats. Elle est dotée de deux pièces d'artillerie et de mousqueterie. | Quelque peu tombée en désuétude au XVIIIe siècle, La Révolution puis NAPOLEON 1er inquiets des incursions de la flotte anglaise sur les côtes de CORSE, l'avaient faite rénover et y avaient installé une garnison sous le commandement de Pasquale BONAVITA. Après une brillante épopée de corsaire au service des rois LOUIS XV et LOUIS XVI, durant laquelle il s’était illustré contre les Anglais aux Antilles puis lors de la guerre d’indépendance des Etats Unis d’Amérique, Pasquale BONAVITA avait pris sa retraite en son village natal d’ERSA peu avant la Révolution. La reprise des conflits avec les Anglais l’avait conduit à se voir confier la défense de l’île de LA GIRAGLIA. Avec ses canonniers, l’ancien corsaire s’y illustra en repoussant, au cours de l’été 1794, les assauts de la flotte anglaise de NELSON. L’illustre amiral venait de s’emparer de la place de CALVI après un siège au cours duquel il avait perdu son œil droit. Il convoitait l’Ile de LA GIRAGLIA qui lui aurait offert un point d’observation stratégique en Méditerranée. On a vu comment, furieux de ses déboires devant LA GIRAGLIA, NELSON se défoula en bombardant la Tour de SANTA MARIA LA CHIAPELLA. | La tour est aujourd’hui en bon état de conservation, entretenue par le Service des Phares et Balises de la Direction Départementale d’Equipement, qui l’utilise comme bâtiment annexe du phare. On ne peut malheureusement pas y accéder, tout débarquement sur l’île étant interdit. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Le journal "Pointe du Cap Corse" (publié par l'Association Finocchiarola, pour le gestion des espaces naturels du Cap Corse) vous présente dans son numéro 2 et 4 un dossier sur les Tours Génoises du Cap Corse. (A consulter au format PDF)
    Ersa
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    Tour de Monte Grosso
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    Tour de Monte Grosso
    On ne retrouve aucun vestige de cette tour qui, selon un inventaire dressé en 1617, était érigée sur le sommet de la pointe Monte Grosso entre la Marine de Tollari et le Port de Centuri. C’est précisément en cet emplacement que le Second Empire a fait érigé le Sémaphore de Marine connu sous le nom de Monte Grosso, aujourd’hui sémaphore du Cap Corse. | La construction du sémaphore a vraisemblablement éradiqué tout vestiges de cette tour, qui devait assurer autrefois la continuité visuel entre la Tour de La Giraglia et la côte occidentale. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 11 km
    Ersa
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    Tour de Tollare
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    Tour de Tollare
    La Tour de TOLLARI est de forme circulaire, construite au bord de la mer sur une pointe rocheuse en la marine du même nom sur la commune d’ERSA. | Elle comporte deux niveaux intérieurs et une terrasse. | Une carte postale datant du début des années 1900 la montre en intégralité, coiffée de mâchicoulis et équipée d'une guardiole aménagée sur la terrasse. Elle révèle une tour d'une hauteur significative, aux proportions harmonieuses. Seuls quelques mâchicoulis semblent s'être effondrés. On retrouve cette même forme sur une photographie prise dans les années 1930. | C'est précisément peu après que cette photo ait été prise que les mâchicoulis et la guardiole, menaçant ruine et constituant danger, ont été purement et simplement démolis. Toutes les photos prises dans les années 1950-60 révèlent une forme étêtée, assez disgracieuse dans ses proportions. Cependant l'aspect des vieilles pierres était demeuré intact. | C'est dans les années 1970 que la Tour de TOLLARI, concédée en maison d’habitation, a fait l’objet d’une rénovation qui ne s’avère pas du meilleur goût. | Crépie purement et simplement au ciment, sans que sa partie supérieure n’ait été reconstituée, elle n’a pas retrouvé son aspect d’antan, au grand désespoir des habitants de cette marine, très attachés au patrimoine de leur hameau. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Distance de Macinaggio : | 11 km
    Ersa
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    Tour de Méria
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    Tour de Méria
    La tour de Meria, du nom du petit village situé à 2 km à l'intérieur des terres, très abîmée au début du XXe siècle, a fait l'objet d'une consolidation, plus que d'une restauration réellement. La couronne actuelle dispose de 12 mâchicoulis. | Tour ronde érigée au 16°siècle, elle veille encore sur la marine, une belle plage de sable fin, où les tamaris offre une ombre bienfaisante à la chaleur estivale. | | Les TOURS : | Edifiées du 15° au 18° siècle, les tours du Cap Corse avaient pour rôle principal la surveillance de la mer et la défense des côtes des grandes razzias barbaresques. | C’est sous l'impulsion de la République de Gênes que les tours côtières, de plan circulaire, ont été édifiées sur le littoral. Ces tours de gué servaient également de postes douaniers et de repaires terrestres aux bateaux. Ces édifices sont financés par des taxes sur le sel ou par des emprunts. Dans le Cap Corse, les villageois en prennent en charge eux-mêmes la construction. | Des tours fortifiées, carrées, apparaissent à la même période. Construites par les familles de notables et symbole de prestige social, elles servent également de refuge à la population en cas de péril. | Aujourd'hui ces hauts lieux de mémoire, protégés et restaurés, font partie intégrante du patrimoine architectural insulaire et caractérisent le paysage cap corsin. | Distance de Macinaggio : | 4 km
    Meria
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    Tour del Greco, Albo
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    Tour del Greco, Albo
    La " Torra del Greco", tour ronde de la fin du 16° siècle, en schiste, a été construite par les habitants après la destruction, par les pirates barbaresques, de l'ancien village d'Ogliastru (voir les ruines au lieu dit " Cugulu"). On s'y rend à partir du village du haut après avoir traversé un magnifique pont génois qui enjambe la rivière " U VADU". | La tour domine de 10 m la petite marine d'Albo, dont elle est distante de 200 m. | Sa hauteur totale est de 9,50 m. C'est une tour ronde à deux niveaux. On accède au premier étage par un escalier extérieur rapporté et à la terrasse par un escalier taillé dans l'épaisseur du mur. | La circonférence extérieure de la base est de 9m et de 7,60m au niveau du cordon. La hauteur du sol au cordon est de 4 m. La porte d'entrée a 0,90m de largeur et 1,70 m de hauteur. | L'épaisseur du mur du premier niveau est de 2m, et le sol est en terre battue. L'escalier conduisant a la terrasse, large de 0,65 m se compose de 23 marches. Dans la pièce de vie il y a une cheminée et trois baies. La terrasse est entourée d'une couronne comptant 24 mâchicoulis espaces de 0,60 m, le merlon a disparu. | Cette tour a été consolidée en 1982, grâce a l'initiative de la Société Archéologique de Haute Corse, relayée par la commune d'Ogliastro et le Conseil Général de Haute Corse. | Les TOURS : | Edifiées du 15° au 18° siècle, les tours du Cap Corse avaient pour rôle principal la surveillance de la mer et la défense des côtes des grandes razzias barbaresques. | C’est sous l'impulsion de la République de Gênes que les tours côtières, de plan circulaire, ont été édifiées sur le littoral. Ces tours de gué servaient également de postes douaniers et de repaires terrestres aux bateaux. Ces édifices sont financés par des taxes sur le sel ou par des emprunts. Dans le Cap Corse, les villageois en prennent en charge eux-mêmes la construction. | Des tours fortifiées, carrées, apparaissent à la même période. Construites par les familles de notables et symbole de prestige social, elles servent également de refuge à la population en cas de péril. | Aujourd'hui ces hauts lieux de mémoire, protégés et restaurés, font partie intégrante du patrimoine architectural insulaire et caractérisent le paysage cap corsin. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 47 km
    Ogliastro
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    Tour de Negru
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    Tour de Negru
    Construite en 1559, la Tour de Negru se situe à la petite marine du même nom sur la commune d’Olmeto-di-Capo-Corso. | (La Marine de Negru, se trouve une plage de galets noirs.) | L’édifice est demeuré intact de sa base à sa terrasse. C’est une petite tour d’une hauteur d’environ 10 m dont seuls quelques mâchicoulis ont été arasés. | Texte tiré du livre de Guy MERIA " DECOUVERTE DES TOURS DU LITTORAL DU CAP CORSE " : Située dans la marine du même nom, à l’embouchure d’une rivière que l’on traverse sur un magnifique pont. | Cette tour a fait l’objet d’une restauration. Elle a deux niveaux. Le premier niveau auquel on accède par une échelle de meunier constituait la pièce de vie des torregiani. La porte d’accès se situe côté rivière. De là, par un escalier intérieur, on accède à la terrasse entourée d’une belle couronne avec mâchicoulis, surmontée d’une partie de merlon reposant sur trois corbeaux. | La tour a été construite à l’initiative de la communauté d’Olmeta. C’est dans un différent concernant les gardes, opposant les communes de FARINOLE et d’OLMETA dans les années 1583/1585, que l’on trouve une indication sur sa date de construction. | En dehors de leur marine respective, les habitants des deux communes pré-citées devaient en effet assurer des gardes en divers endroits : la Ghjésola, Salto, Mergine, Fosso del’ arco, Finocchio, et Lecciola. | Dans un document versé pour le procès, en 1584, les habitants d’Olmeta précisent qu’ils ont construit dans leur scalo, une tour il y a 25 ans, donc en 1559. | C’est à peu près à la même date que les habitants d’OGLIASTRO et FARINOLE ont construit les leurs. | Nous sommes au plus fort du péril barbaresque. | De tout temps cette tour a été gardée par les habitants d’Olmeta. | En 1617, les gardiens y sont la nuit seulement et sont payés en nature (pain) par les habitants. | Ceux-ci se rendent chaque année aux Agriate pour les moissons. | Ainsi en 1616 et 1621 la communauté est dispensée de garde dans la tour car les hommes sont dans les Agriate où ils surveillent quand même les plages. | En 1661, l’enquêteur qui la visite à la demande du gouverneur F. LOMELLINO, remarque qu’elle est dépourvue de munitions, de provisions et que la porte a besoin d’être renforcée. | Il signale aussi qu’il est nécessaire de doter la tour de deux spingardi, (pièces d’artillerie utilisant des balles de 2 à 3 livres), quatre moschetti, (canon utilisant des balles de fer de 3 livres) quatre hallebardes, vingt livres de poudre, quarante balles de spingardo, cent balles de moschetto et trois mazzi de mèches. | Le 20 juin 1661 le gouverneur ordonne au podestat et aux padri de la commune, sous peine d’une amende de 25 écus d’or chacun, d’approvisionner la tour en armes et en munitions. | Les dépenses sont à la charge de la communauté. | En cas de non respect des ordres , le gouverneur menace les responsables, dans une grida à afficher à OLMETA et NONZA, d’une peine de deux ans de galère. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 58 km
    Olmeta du Cap Corse
  • Sites touristiques
    Tour d'Aquila
    Sites touristiques
    Tour d'Aquila
    La Tour de Pietracorbara est située sur un piton rocheux à 134 m d’altitude au dessus de la marine d’Ampuglia de cette commune. L’édifice, totalement en ruine comportait également un bâtiment contigu à la tour. | On la nomme également Tour d’Acquila du nom du piton rocheux. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 19 km
    Pietracorbara
  • Sites touristiques
    Tour de Scalu, Pino
    Sites touristiques
    Tour de Scalu, Pino
    La Tour de PINO ou du SCALU | La Tour de PINO ou plus exactement du SCALU, du nom de la marine du même nom de cette commune, est un ouvrage circulaire, construit au début du XVIe siècle sur un petit promontoire dominant la petite marine et l’ancien couvent franciscain SAN FRANCESCU. | Camille PICCIONI relate que le pirate barbaresque MAMMI CORSU, renégat originaire de PINO y débarque en 1560 pour opérer une razzia sur son village natal. Le père supérieur du couvent se rend à sa rencontre pour lui faire entendre raison et le persuader de la honte qu’il aurait à piller le village et le couvent où il avait appris à lire, écrire et compter. Impressionné par le discours, MAMMI CORSU épargne PINO, mais se porte sur MORSIGLIA puis sur CENTURI pour y commettre ses exactions, avant que les troupes du seigneur NEGRONI de ROGLIANO n’accourent au secours des populations que MAMMI CORSU s’apprêtait à réduire en esclavage. | La Tour est aujourd’hui partiellement en ruine. Sa partie basse est intacte. Des superstructures, il ne subsiste qu’une partie des murs avec des vestiges de mâchicoulis. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 26 km
    Pino
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    Tour de Capo Sagro
    Sites touristiques
    Tour de Capo Sagro
    Entre Erbalunga et Siscu, on découvre encore les ruines d’une petite tour construite sur le site de Sacru, sur la falaise du promontoire du Cap Sagro, dont le nom est certainement dérivée de celui du site. Construite vers 1570 en pierre, des blocs en jonchent le sol aux alentours. On distingue encore les vestiges de la voûte et du cordon circulaire. | Sa situation remarquable lui permettait d’avoir une vue directe sur Bastia au Sud et sur Siscu au Nord. Vers le large, la vue donne sur l’archipel toscan et sur le canal de Corse. Ce n’est par hasard que non loin de là, en ce point stratégique, le Second Empire a fait ériger un Sémaphore de Marine, aujourd’hui encore en service. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 22 km
    Sisco
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    Tour de Sisco
    Sites touristiques
    Tour de Sisco
    De la Tour de Siscu, il ne reste que ruines, à peine visibles sur la falaise qui domine, à 30 m d’altitude, la route de Cap entre la sortie Nord de la marine de Siscu et le site du Manoir Santa Catalina. | Construite vers 1550, elle fut détruite en 1558 lors des guerres de Sampiero Corso, mais reconstruite peu après pour finalement être totalement saccagée par les Génois au XVIIIe siècle. Seuls quelques blocs de pierre attestent encore de son existence passée. | Les Tours | Du 14° au 18° siècle, les tours ont été construites à l’époque où les invasions barbaresques étaient nombreuses. | Elles sont pour la plupart édifiées sur le littoral, et pour certaines dans les villages. | On en dénombre cent sur toute la Corse, dont le quart dans le Cap Corse et dix à Rogliano. | Il existe deux sortes de tours : Les rondes, qui appartenaient à la communauté étaient plus difficile à construire car plus solides et hautes (12 à 17 m) assuraient la surveillance et la défense de la mer et des côtes. | Les carrées souvent bâties à l’intérieur, exception faite de la Tour de l’île de la Giraglia, étaient le bien de leur propriétaire et servaient de refuge à la population. | Cf. "Les Tours Génoises du Cap Corse" (Texte C.CAZEMAJOU) | Distance de Macinaggio : | 21 km
    Sisco

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AUTOUR DE MACINAGGIO - ROGLIANO
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MONUMENTS


  • Monuments Religieux
    Chapelle Sainte Marie
    Monuments Religieux
    Chapelle Sainte Marie
    SANTA MARIA della CHIAPPELLA | Chapelle romane datant de la fin du XIe siècle, abritant un baptistère plus ancien remontant à la christianisation de la Corse. Elle fut l’église piévane de Santa Maria della Chiappella, piéve de la Communauté roglianaise durant le Moyen-Âge. | Classée Monument historique en 1990, Particularité Architecturale de sa double abside. | L’ancienne église piévane de S. Maria di A Chiappella est située sur la commune de Rogliano, à la pointe du Cap Corse. | Le site est accessible, après 30à 40 minutes de marche, en empruntant l’ancien sentier douanier balisé au départ de la plage de Tamarone. | L’environnement de la chapelle est magnifique. | Propriété du Conservatoire du Littoral, le rivage, le long duquel se succèdent rochers et petites plages, est redevenu sauvage. | Tout autour, les collines - où autrefois étaient cultivées la vigne et les céréales - sont aujourd’hui recouvertes de maquis. | L’on n’y voit aucune habitation sauf quelques « pagliaghji » (en français « Paillers ») abandonnés et, à quelques centaines de mètres de l’église, les ruines encore imposantes d’une tour circulaire construite à la fin des années 1540 pour se protéger des incursions barbaresques. | La tour fut détruite par les canons de la marine anglaise à la fin du XVIIIe siècle. | Inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1990, l’ancienne église, dont les façades sont enduites d’un crépi blanchâtre, comporte une nef unique rectangulaire terminée à l’est par une double abside semi-circulaire, ce qui en Corse est peu répandu. | L’examen des maçonneries visibles des absides, qui sont de dimensions inégales, a permis de mettre en évidence des parties préromanes dans l’abside côté nord et un appareil roman datable du XIe siècle dans l’abside côté sud qui est la plus grande et qui dispose d’une étroite fenêtre. | L’église - devenue propriété de l’abbaye de la Gorgona au début du XIIe siècle - semble avoir succédé à des édifices antérieurs pouvant remonter au Haut Moyen âge ou à l’époque paléochrétienne. | Le site où s’élève aujourd’hui S. Maria fut probablement la zone funéraire d’une marine fréquentée dès l’Antiquité.
    Rogliano
  • Monuments Religieux
    Eglise paroissiale
    Monuments Religieux
    Eglise paroissiale "Sant'Agnellu"
    Sous l’influence baroque italienne, les églises du Cap Corse sont vastes, richement décorées et très ornementées. | L'église, le campanile, le presbytère et la chapelle de confrérie, quelques fois le couvent, complètent la structure religieuse du village. | L’Eglise de Sant’Agnellu se dresse au centre de Rogliano, perchée sur une terrasse depuis le 16° siècle, agrandie et dotée au 18° siècle d'une belle et grande façade classique. | Depuis le parvis récemment rénové, une vue panoramique spectaculaire s'offre à nous sur la marine, les côtes et l'archipel toscan. | A l'intérieur : | - Le maître-autel en marbre blanc de Carrare est un don des Roglianais de Porto-Ricco... | - Une élégante balustrade en marbre fermant le chœur : don de l'impératrice Eugénie. En effet, en 1869, l'épouse de Napoléon III, à son retour des cérémonies d'ouverture du Canal de Suez, s'y est arrêtée pour y chanter un Te Deum. | - Un tableau offrant une vue de Macinaggio au 17° siècle, avec sa tour ronde dans la mer, aujourd'hui disparue. | - L'orgue du sanctuaire du 19° Siècle, a été restauré vers 1987. | La construction de la Nouvelle église paroissiale de Sant’Agnellu date du tout début du XVIe siècle, elle suit Rogliano dans son extension géographique vers le Nord avec le développement des hameaux de Bettolacce, Campiano et Quercioli. | Dédiée en 1510 à Saint Agnel, l’église reprend le nom de l’ancienne chapelle tombale de la famille Da Mare qui lui fait face, devenue aujourd’hui le presbytère de la Cure de Rogliano. | Façade sobre de style classique où dominent les lignes droites qui se coupent à angles droits, seulement rehaussée par deux niches abritant les statues de Saint-Jean l’évangéliste à gauche, de Saint-François d’Assise à droite (statues de marbre blanc provenant de l’église du couvent). | C’est un édifice par contre richement doté dans sa décoration intérieure où fleurissent des autels de style baroque dans ses différentes chapelles latérales, dont l’agencement est évidemment postérieur au corps du bâtiment. | Notons pour l’essentiel de ce patrimoine paroissial : | - Une “Vierge à l’enfant” peinture sur bois du début du XVIIe siècle, dont il est fait mention en 1654 dans l’église du couvent, oeuvre remarquable non pas par sa taille mais par la finesse de son exécution; elle se situe sur le pilastre gauche proche de l’entrée principale au- dessus de la plaque commémorant les morts de la “Grande guerre”. | - Le “Couronnement de la Vierge” provenant de la collection du Cardinal Fesch, qui serait l’oeuvre du Maître génois Giuseppe Ratti (seconde moitié du XVIIIe siècle). Cette pièce majeure se situe au-dessus de l’autel de la Trinité proche de la balustrade de choeur, toujours sur le côté gauche de la nef. | - Balustrade en marbre de Carrara offerte par l’Impératrice Eugénie à la paroisse lors de sa visite à Rogliano le 2 décembre 1869. | Entrons dans le choeur : Maître-autel en marbre de Carrara offert par les Roglianais d’Amérique à leur paroisse de baptême en 1880. Cet autel est surmonté par un magnifique crucifix en bois de châtaignier peint datant probablement du XVIe siècle, provenant lui aussi de l’ancienne église conventuelle. A gauche du maître-autel, un tableau représentant Saint-Agnel tenant la bannière du Christ à croix rouge sur fond blanc. | Derrière le maître-autel, la tribune et le buffet d’orgue tout en bois peint portant la date de 1761 année de l’installation du premier instrument de la paroisse réalisé par le facteur d’orgues milanais Giuseppe Lazari. Cet orgue a été remplacé en 1885 par un nouvel instrument de la “Ditta Agati e Tronci” de Pistoia (Toscane). Restauré en 1988 par Jean-François Muno, il nous offre régulièrement de merveilleux concerts de musique sacrée. | Sur le côté droit de la nef, en partant de la balustrade de choeur, la chasse (refaite en 1936 par le Maître-sculpteur Jean Giannoni de Bastia,) contenant les reliques de Saint-Aimé offertes par le Pape Clément XI en 1720 après les importants travaux de restauration et d’embellissement de la paroisse entamés en 1711. | - Le magnifique autel en marbre de Carrara de la chapelle de Saint-Antoine de Padoue (1660), dont le tableau du retable représente le mariage mystique de Sainte-Catherine d’Alexandrie, oeuvre de l’Ecole Florentine du XVIIe siècle. | - Dans la même chapelle, la statue de Saint-Antoine de Padoue (bois de tilleul peint provenant toujours de l’église conventuelle). | - Tableau de Sainte-Appolonie dans la chapelle suivante, occupée actuellement par l’orgue après sa restauration. Tableau classé et restauré par le Service des Monuments Historiques. | - Enfin, proche de l’entrée toujours sur le côté droit de la nef, la chapelle des marins avec ses nombreux ex-voto. | Dans la sacristie, de forts belles choses aussi: | - Un reliquaire bois polychrome, contenant des reliques de Saint-Blaise et Saint-Vincent, provenant lui encore de l’ancienne église conventuelle dédiée, nous l’avons vu, en 1671 à ces deux saints. | - La chasuble de Monseigneur Benedetto Andrea Doria (1722-1794), natif de Rogliano, dernier évêque du diocèse d’Ajaccio avant la Révolution française de 1789. | - La chasuble de l’Abbé Giuseppe Maria Falcucci, ancien Piévan de Rogliano, député suppléant du Clergé de la Corse aux Etats Généraux de 1789. | La crypte de la paroisse Sant’Agnellu a été également le principal lieu de sépulture des Roglianais au moins jusqu’à 1802. | Chaque année, pendant la période pasquale, lors du "Vendredi Saint", les roglianais suivent pieusement le pénitent tout au long de son chemin de croix ...
    Rogliano
AUTOUR DE MACINAGGIO - ROGLIANO
  • Monuments Religieux
    Eglise Sainte Julie
    Monuments Religieux
    Eglise Sainte Julie
    À la fin de l'époque romaine, sainte Julie, la patronne de la Corse, y aurait été martyrisée. | Le premier lieu de culte et de pèlerinage à sainte Julie fut bâti à Nonza à la suite de cet évènement, puis le sanctuaire détruit par les Barbaresques en 734. | L'église Sainte-Julie contient un autel en marbre polychrome datant de 1694, une toile du XVIe siècle représentant la sainte crucifiée, ainsi que des statues anciennes. Elle fut transformée quasi-entièrement entre 1854 et 1872, et, en 1893, il lui fut adossé un clocher au sommet ogival. | L'église Sainte-Julie est inscrite aux monuments historiques. | Lors du martyre de la sainte, qui fut crucifiée par les Romains, la légende raconte que ses seins coupés furent jetés contre un rocher, d'où aurait jailli une source miraculeuse. Cette source est située sous la route à l'entrée nord de Nonza. | On y accède par un chemin en escalier de 54 marches. Les eaux de la fontaine Sainte-Julie sont supposées miraculeuses et sont le but d'un pèlerinage. La fontaine se trouve aujourd’hui dans une chapelle.
    Nonza

VILLAGES AUTOUR


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    Rogliano
    Communes
    Rogliano
    Un Riche passé... | Du Pagus Aurélianus de l’époque romaine, au Chef Lieu de canton actuel, Rogliano a connu une histoire passionnante, et doit, entre autre, à l’impératrice Eugénie l’ouverture de la route en décembre 1869, à son retour de l’inauguration du Canal de Suez, encore appelé « Chemin de l’impératrice », accédant au cœur du village. | Les premiers vestiges romains datent du 1er et 2éme siècles av. J. C., puis les Génois firent du Cap leur fief. | Aujourd’hui subsistent des ruines de châteaux-forts, des tours, des églises, des chapelles, et de superbes bâtisses (Maisons des Américains ou Palazzi ; tombeaux ; ...) | Contact : | Mairie | Village | 20247 ROGLIANO | Tel : +33 (0)4 95 35 42 04
    Rogliano
AUTOUR DE MACINAGGIO - ROGLIANO
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    Barrettali
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    Barrettali
    La commune de Barrettali, située sur la côte ouest du Cap Corse, forme une vallée en amphithéâtre, entourée d'un cirque de montagnes dont deux sommets dépassent les 1100 mètres. | Sur une superficie de 18 km², le village est composé de 13 hameaux, dont sa marine "Giottani", avec son petit port, en est le débouché sur la mer. | Pendant la deuxième moitié du XIX° et du début du XX°, la culture et le commerce florissant du cédrat, engendreront une richesse qui se répercutera sur le patrimoine de cette époque. | L'histoire de Barrettali ressemble à celle des autres communautés cap corsines. | Quelques particularités la distinguent : | - l'existence d'un remarquable site mégalithique : "u Pinzu à Verghjine" | - l'érection du hameau de Conchiglio en comté épiscopal de Nebbio en 1269 (l'évêque de Nebbio a porté le titre de comte de Conchiglio de 1269 à 1789) | Enfin, les XIX° et XX° siècles produisirent un grand nombre de marins, capitaines au long-cours, commerçants et chefs d'entreprises, dont certains s'expatrièrent sur le continent, dans les anciennes colonies, aux Amériques et dans le reste du monde. | Cette petite commune offre le plaisir rare dans le Cap Corse de se baigner sur une magnifique plage de galets, dans les eaux transparentes de la Méditerranée, comme dans les eaux fraiches d'une rivière, à l'ombre des châtaigniers... | Contact | Mairie | 20228 Barrettalli | Tel : +33(0)4 95 35 10 54 | Fax : +33(0)4 95 35 13 03 | Email : commune-barrettali@wanadoo.fr | Distance de Macinaggio : | 33 km
    Barrettali
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    Erbalunga - Brando
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    Erbalunga - Brando
    Village de pêcheurs considéré comme un petit coin de paradis offert au soleil sur une pointe rocheuse à l’extrémité de laquelle se dresse la base d’une tour génoise du XVIe siècle, l’une de ces tours de guet qui ponctuent la côte. | Contact : | Mairie | Commune de Brando | 20222 Erbalunga | Tel :+33(0)4 95 33 20 84 | Fax: +33(0)4 95 33 92 40 | Site : www.commune-brando.fr | Distance de Macinaggio: | 27 km
    Brando
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    Cagnano
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    Cagnano
    La commune de Cagnano s'étend sur un territoire de 14,7 km² , entre mer et montagne. Elle comporte 9 hameaux, dont sa marine PORTICCIOLO. Elle s’ouvre, au sud, par la Tour de Losse (Tour génoise du 16° siècle, cf. Dossier "Les Tours Génoises du Cap Corse") et se termine, au nord, après une longue plage de sable fin à l'eau turquoise qui longe la D80, tentant ainsi les automobilistes à une halte baignade! | Quelques particularités la distinguent : | - Moulin à Eau (Moulin "Savina", dit Biaggi) en activité ; | - Ponts génois ; | - Baignoire des prêtres : Trou dans la roche près du site de Castellu D'Oveglia ; | - "BOT Art " : évènementiel estival exposition d'Art Brut, parc de l'hotel LE CARIBOU (Période Juillet et Aout) ; | - La Marine, ancien chantier naval, a gardé son authenticité avec très peu d'urbanisation ; | - Château et Couvent d'OVEGLIA ; | - Bergeries troglodytes dont les murs d'enceinte datent du couvent ; | - Chapelles, églises, ... | Contact : | Mairie | 20228 CAGNANO | Tel : +33 (0)4 95 35 01 67 | Fax : +33 (0)4 95 35 36 87 | Email : mairie.de.cagnano@orange.fr | Distance : | 13 km
    Cagnano
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    Canari
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    Canari
    CANARI s'étend sur 17 km2 environ, et est constituée par onze hameaux : Marinca, Vignale , Chine , Piéve , Piazza , Longa , Olmi , Pinzuta , Solaru , Ercuna , Imiza ; et deux marines : Canelle, et Scala. | - La marine de Canelle, proche du site antique de KANELATE - (VI° siècle avant notre ère) -, disposait encore au XIX° siècle de dix "magazzini" et de huit petits caboteurs commerçant avec l'Italie. | La jetée et la cale de halage ont été aménagées vers 1930. | - Scala est une petite marine très pittoresque ouverte sur le large. | Scala était un port de pêche actif. | Cette commune se caractérise par : | - Eglise Santa Maria Assunta, édifice roman du 12ème siècle inscrite sur la liste des monuments historiques. | - Eglise paroissiale et le couvent Saint François du 16ème siècle. | - Place du clocher datant du 17ème siècle : un amer remarquable pour les marins , et vue panoramique exceptionnelle sur l’ensemble des hameaux , le golfe de Saint-Florent et la pointe de la Revellata et le Monte Cinto (Point culminant de la Corse) ; | - Nombreux sentiers de randonnées, | - Le Conservatoire du Cap Corse : Exposition "Costume Traditionnel" du Cap Corse du 19éme siècle, Photothèque de la vie des Cap Corsins. | - Le Festival de Chant Lyrique... | Contact : | Mairie | 20228 CANARI | Tel : +33 (0)4 95 37 80 17 | Fax : +33 (0)4 95 37 86 08 | e-mail : mairiecanari@wanadoo.fr | Site : www.canarivillage.com | Distance de Macinaggio : | 42 km
    Canari
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    Canari
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    Canari
    L’occupation du site remonte à l’Antiquité, puisqu’on retrouve mentionné le nom de Kanelate (à l’origine du nom Canari) sur les cartes de Ptolémée au IIe siècle. Une antique bourgade aurait été fondée sur la côte au VIe siècle av. J.-C. qui, sous les premiers siècles chrétiens, était le centre d'une piève. La piève de Canari dépendait de l'évêché de Saint-Florent. Plusieurs vestiges de l’époque pisane ont été mis au jour datant d’avant le Xe siècle. On peut encore admirer l’église Santa Maria Assunta du XIIe siècle qui est en parfait état de conservation bien qu’ayant subi des modifications architecturales ultérieures, et la maison La Romana à Marinca vraisemblablement de la même époque.
    Canari
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    Centuri
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    Centuri
    La commune se compose de sept villages et hameaux tous accrochés aux flancs de la montagne excepté Centuri-port. | Connu depuis l'Antiquité, sous le nom de Centurinon ( en rapport avec les "centuries" ou garnison de 100 hommes), le village est protégé à l'est par le petit hameau Canelle perché sur la colline, et par un îlot au sud ouest... | Pittoresque et coloré à souhait, Centuri se savoure des yeux... Prenez le temps de vous promener dans les petites rues épousant le relief accidenté de ce village si attirant, attardez-vous à la terrasse de l'un des quelques cafés ou restaurants qui nonchalamment installé sur le port offre le spectacle toujours sympathique des bateaux entrant ou sortant. | Centuri et son port griffonnent et crayonnent un décor maritime que l'on pourrait volontiers encadrer dans un tableau. Minuscule point d'accostage pour les voiliers visiteurs ou pour les bateaux de villageois pêcheurs, Centuri dégage un havre de paix et un charme envahissant. | Composé de 8 hameaux aux anciennes maisonnettes de couleurs se reflétant dans la mer tranquille, aux toits de lauzes et aux murs de pierre, le village se veut aussi d'être le premier port de France pour la pêche aux langoustes. Une spécialité qui ne fait plus sa renommée, et que vous pouvez agréablement déguster en terrasse, surplombant la baie, dans un restaurant typique où vous serez reçus comme des rois. Loin de la foule et des touristes, vous apprécierez ce petit coin de paradis que 233 habitants on déjà choisi, où architecture et histoire se font magnifiquement face. Beaucoup de vieilles chapelles, de châteaux et de balades sur ce relief escarpé et isolé de l'île de beauté. Une étape clé à ne pas manquer. | Contact : | MAIRIE | Tel : +33 495 356 006 | Fax : +33 495 356 581 | email : mairie-de-centuri@wanadoo.fr | Distance de Macinaggio : | 18 km
    Centuri
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    Barcaggio, Marine de Ersa
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    Barcaggio, Marine de Ersa
    Tout au bout du cap, face à la mer et au continent, il est une partie de la Corse qu’on ne découvre qu’en s'y plongeant. : Deux marines auxquelles on accède par une route, qui seule, sinueuse, serpente dans le maquis, telle une rivière, depuis le sommet de la montagne jusqu’à la mer Barcaggio et Tollare. | Barcaggio est une grande baie sans protection et sans profondeur. | En face, au nord, s'élève l'île de la Giraglia. | Barcaggio est, aussi, un paisible petit port situé au fond d'une baie. | Un véritable bout du monde à la pointe extrème du Cap Corse avec en face à quelques encablures à peine en pleine mer, l'île de la Giraglia. | Barcaggio est réputée pour son adorable port de pêcheurs, sa dune spectaculaire qui est l'une des plus hautes de Corse et sa grande plage de sable fin. | Autrefois, on connaissait ici la prospérité. | La micro - région a en effet été un lieu d'échanges commerciaux avec l’extérieur. Comme beaucoup de Cap-Corsins, les habitants d'Ersa étaient en effet des marins, vivant dans la crainte des invasions barbaresques, en témoignent encore les Tours génoises qui veillent à l'entrée du port. | Contact : | Mairie | 20275 ERSA | Tel : +33(0)4 95 35 60 96 | Fax : +33(0)4 9535 65 92 | Email : mairieersa@wanadoo.fr | Distance de Macinaggio : | 20 km
    Ersa
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    Ersa
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    Ersa
    La commune d’Ersa, autrefois connue sous le nom d’ «ARSIA» et «ERZA», est aussi surnommée « Le Finistère de la Corse », et s’étend sur environ 20 km². | Située à 50 km de Bastia (soit 1h15 heure de route en été) et à 11 km de Macinaggio (soit 20mn de route) face à la Giraglia,( petite île à l'extrême nord du Cap Corse), cette commune est composée de onze hameaux, dont deux marines : BARCAGGIO et TOLLARE. | Cette commune de la pointe du Cap Corse jouxte à l’Est la commune de Rogliano, et à l’Ouest, la commune de Centuri. | Jusqu’à la moitié du 20° siècle, Ersa connait la prospérité grâce à l’exploitation d’une mine d’antimoine, et celle des carrières de Serpentine (magnifique roche métamorphique facilement sciable offrant un beau marbre ornemental d’un beau vert émeraude très prisé). | Puis, elle connait les déboires de l’effondrement rural et de l’exode vers les grandes villes, dont l’écrivain Antoine Bonifacio, « Ersincu » (originaire de Ersa), déplore dans ses écrits la situation dès 1926 : « ainsi le village s’est dépeuplé de plus en plus et on peut imaginer que, dans 15 ou 20 ans, il n’y aura plus âme qui vive. La nouvelle génération peut donc dire : notre village est vieux et il mourra avec nous ! ». | De nos jours, Ersa connait un renouveau économique, et tout est mis en œuvre pour son développement : des hôtels et autres formules d'hébergement, des restaurants,... se sont ouverts, un parc éolien a été installé et remplace les anciens moulins à vent, la nature y est préservée, le patrimoine est restauré (Moulin MATTEI)... | A découvrir : | - Moulin MATTEI (voir fiche), | - Ferme Eoliennes, | - Bergeries, | - Plage et dunes de Barcaggio, | - Marine de Tollare, | - Petits hameaux pittoresques à visiter : Granaggiolo, Coccincho, ... | Contact : | Mairie | 20275 ERSA | Tel : +33(0)4 95 35 60 96 | Fax : +33(0)4 9535 65 92 | Email : mairieersa@wanadoo.fr | Distance de Macinaggio : | 11 km
    Ersa
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    Tollare, Marine de Ersa
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    Tollare, Marine de Ersa
    Tout au bout du cap, face à la mer et au continent, il est une partie de la Corse qu’on ne découvre qu’en s'y plongeant. : Deux marines auxquelles on accède par une route, qui seule, sinueuse, serpente dans le maquis, telle une rivière, depuis le sommet de la montagne jusqu’à la mer Barcaggio et Tollare. | Une pointe que la route départementale contourne comme pour mieux l’écarter de la folie du monde moderne. | Autrefois pourtant, on connaissait ici la prospérité. La micro-région a en effet été un lieu d'échanges commerciaux avec l’extérieur. Comme beaucoup de Cap-Corsins, les habitants d'Ersa étaient en effet des marins, vivant dans la crainte des invasions barbaresques. | En atteste, à Tollare, cette tour génoise circulaire, reflet d’une époque où l’on veillait au grain. | Vraisemblablement construite au 16è siècle, elle devait protéger les opérations de négoces et notamment l’embarquement des marchandises. | La marine n'était pas habitée en permanence : c'est l'impression que laissent en tout cas les registres d’état civil ou paroissiaux. Nulle trace d’événement prouvant une résidence permanente: pas de naissance, ni mariage ou décès. | Les habitants des hameaux de l’intérieur devaient y descendre pour pêcher puis remontaient travailler leurs terres en dehors des périodes de navigation. | Plus que des habitations, les maisons adossées les unes aux autres de Tollare devaient servir d’entrepôt à grains dans l’attente de leur expédition par voie maritime vers la Toscane, la Ligurie, la Provence. | Barcaggio est en revanche connue pour avoir été habitée depuis les temps les plus anciens. | Mais le XX ° siècle semble avoir eu raison de cette vie. De 1860 à 1918, c’est de là que partait le minerai brut extrait de la mine d’antimoine de Granaggiolo (autre hameau de la commune), apporté à dos de mulet. | Si le charme de ce petit port attire en saison des flux de touristes, d'octobre à avril, le calme qui règne ici donne une impression d'être au bout du monde! | Contact : | Mairie | Lieu-dit Convento | 20275 ERSA | Tel : +33 (0)4 95 35 60 96 | mail : mairieersa@wanadoo.fr | Distance de Macinaggio : | 16 km
    Ersa
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    Luri
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    Luri
    Luri est une commune située au centre de la façade orientale du Cap Corse. Elle est traversée de l'est vers l'ouest par le ruisseau, avec embouchure sur la Mer Tyrrhénienne, le Luri. | La commune s'étend sur 27.5 km², et est composée de 16 hameaux. | Contact : | Mairie | Lieu dit Piazza | 20228 Luri | Tel : 0033(0)4 95 35 00 15 | Fax : 0033(0)4 95 35 05 80 | Distance de Macinaggio : | 14 km
    Luri
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    Meria
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    Meria
    Méria est un petit village du cap corse. | Il se situe sur la côte oriental entre Santa-Severa et Macinaggio. | Il a sa propre vallée qui permet de passer sur le côte occidental. | La marine au départ,était constituée de petits "cabanons" destinés à entreposer le raisin. | La baie possède une magnifique tour Génoise positionnée de manière à ne pas être vue par les envahisseurs. | A 3 km au dessus existe le village de Méria qui n'a plus que 70 habitants, par le passé lorsque avec la mine d'antimoine ils étaient plus de 1000 avant la première guerre mondiale. | Contact : | Mairie | Village | 20287 Meria | Tel : 0033(0)4 95 35 42 97 | Fax : 0033(0)4 95 31 78 69 | Distance de Macinaggio : | 4 km
    Meria
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    Morsiglia
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    Morsiglia
    Morsiglia est située sur la Côte Ouest du Cap Corse, et a la particularité d'abriter 6 Tours carrées d'époque génoise (anciennes maisons d'habitations, dont certaines ont été restaurées). | Elle est composée de 8 hameaux : Pecorile, Baragogna, Stanti, Pruno, Muchieta, Giovanacce, Posace, Mute. | Sa façade maritime est comprise entre le Nord de Mute sa marine, et le Sud du golfe d'Alisu. | Contact : | Mairie | Lieu dit Casuccio | 20238 Morsiglia | Tel : 0033(0)4 95 35 61 60 | Fax : 0033(0)4 95 35 65 78 | Distance de Macinaggio : | 13 km
    Morsiglia
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    Nonza
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    Nonza
    Le site du village fut occupé dès la préhistoire. Des peintures rupestres, datées du IIe millénaire av. J.-C., ont été découvertes dans une grotte nommée Grotta Scritta. | Nonza est situé à l'emplacement de l'ancien camp romain de Castrum Nuntiae. Étymologiquement, le nom du lieu en latin signifie annonciateur, car le belvédère sur lequel fut construit la forteresse semblait propre à annoncer toute tentative d'incursion dans les Agriates à la colonie de Mariana, située sur la côte orientale. A la fin de l'époque romaine, sainte Julie, la patronne de la Corse, y aurait été martyrisée. Le premier lieu de culte et de pèlerinage à sainte Julie fut bâti à Nonza à la suite de cet évènement, puis le sanctuaire détruit par les Barbaresques en 734. A propos de pirates qui menaçaient les navigateurs et les villages côtiers, une vieille légende circulait à Nonza : Lors d'une attaque de Nonza par les barbaresques, le commandant de la place s'étant trouvé seul pour défendre le village, les femmes sont venues à la rescousse. Le commandant avait placé les canons en divers endroits. Allant de l'un à l'autre il tirait avec l'aide des femmes. Et sur la Teddia, il hurlait des ordres à ses troupes fictives. Tant et si bien que les barbaresques croyant avoir affaire à un grand nombre d'ennemis bien armés prirent la fuite
    Nonza
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    Nonza
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    Nonza
    Le village médiéval de Nonza se perche en nid d'aigle sur une hauteur surplombant la mer Méditerranée, autour de l'église Santa Ghjulia. | Les maisons à l'architecture sombre et homogène se fondent dans le site et vont jusqu'à se souder en bordure de la falaise. | Contrairement aux autres communes du Cap, Nonza ne présente qu'un seul groupe d'habitations. | Du fait de sa position, le village ne présente qu'une faible ouverture sur la mer. Bien au contraire, la tour paoline, construite au XVIIIe siècle sur les restes du château des Avogari, domine la mer du sommet d'une falaise de 167 m nommée le Monte. | Sa vue imprenable sur le golfe de Saint-Florent en fit d'ailleurs un poste stratégique pour Pascal Paoli. | Le seul accès à la mer qu'offre Nonza est sa plage de galets noirs, issus des rejets d'exploitation de l'ancienne carrière d'amiante de Canari, qui a été fermée en 1965. | A voir : | Une illumination du village a lieu le 15 août : cette manifestation se nomme "Paese in Luce". | Contact : | Mairie | Village | 20217 Nonza | Tel : +33 495 378 282 | Fax : +33 495 372 517 | Distance de Macinaggio : | 52 km
    Nonza
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    Ogliastro
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    Ogliastro
    Un village dans la montagne, une montagne dans la mer. | Un village du Cap Corse : Ogliastru, C’est la nature omniprésente, une marine au bord de la mer, un village au bord de la rivière, une tour génoise qui fait encore le guet, un clocher, des églises et des chapelles. | A Ogliastru vous pourrez profiter autant de la plage que de la rivière. En effet, la commune située sur la façade occidentale du Cap Corse, est divisée en deux parties distinctes: | - La marina d'Albu sur le littoral, | -Le village d'Ogliastru, à 1 Km de la mer dans la vallée. | Ogliastru vient du latin Oleaster: " Olivier sauvage". | Cette commune fût l'une des plus touchée par les attaques barbaresques ( 1559, 1563, 1588, 1613, 1624 ). Du 14e au 18e siècle, à l'époque des semailles, la communes était vide d'habitants: toute la population s'en allait aux Agriates,dans le Nebbiu, près de St Florent. | A 1 km au nord d'Ogliastru sont les ruines du village de Cocullu Supranu ( abandonné depuis 1624 ), à 800 m à l'ouest les ruines du hameau de Cocullu suttanu. Aujourd'hui un sentier balisé permet de visiter les anciens villages : "Le chemin des barbaresques". | Ce village accroché à la vallée offre de la place du village, les couchers de soleil sur le golfe sont à couper le souffle... | A Voir ... | - La tour d’Albu, | - San Michele (chapelle romane à abside en hémicycle voûté du X° siècle jadis décorée de fresques et remplaçant un édifice paléochrétien), | - La façade de la chapelle romane San Dumenicu (1498), curiosité de la porte, surmontée d'un tympan en demi cercle sculpté dans la pierre verte (chloritoschiste vert clair) | - Le moulin de Guadu grande ou moulin Preziosi, | - La chapelle de l’Annunziata. | Contact : | Mairie | Lieu dit Albo | 20217 Ogliastro | Tel : +33 495 378 185 | Fax : +33 495 378 546 | Distance de Macinaggio : | 49 km
    Ogliastro
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    Olcani
    Communes
    Olcani
    La commune d’Olcani qui s’étend sur 14,25 km², possède, dans le Cap Corse, une singularité de taille : elle est l’unique commune à ne pas avoir de façade maritime. | Toute entière montagnarde et haut perchée (227 m d’altitude minimum), elle domine la vallée d’Ogliastru, sa voisine. | Olcani est reliée par une piste de 8 km au Col Saint Jean (974 m) situé au dessus de la vallée de Sisco sur la côte Est. | Il est à noter que les sommets principaux de la crête du Cap sont situés sur le territoire d’Olcani : Cime di e Follice (1322 m) et Monte Stellu (1307 m). Ils en constituent les limites. | Olcani est composée de deux hameaux : Lainosa et Ferragine. | A Ferragine, se dresse l’un des rares « clochers-mur » du Cap Corse (3 trois au total avec celui de Pietracorbara et celui de Saints Côme et Damien à Rogliano). L’ensemble église-presbytère-clocher ne manque pas de charme. Non loin de là, toujours à Ferragine la chapelle dédiée à Saint-Roch fait le pendant à la chapelle Saint-Jean du hameau de Lainosa au parvis de pierres. | La chapelle romane dédiée à San Quilicu (Xème siècle), construite sur un terre-plein circulaire, est une curiosité locale, comme les ponts génois qui conduisent à des points de baignade dans la rivière (les pozzi). | Il est à noter également que les savoirs faire des anciens sont perpétués : La récolte des olives et châtaignes se fait selon la tradition ancestrale, ce qui donne une huile et une farine d’une qualité rare. | Les anciens moulins et fours témoignent du passé agricole de la région. | Olcani, est une commune classée : les toits de lauze y sont obligatoires, ce qui donne au village une incontestable unité architecturale. | Contact : | Mairie | Hameau Ferragine | 20217 Olcani | Tel : +33 495 378 535 | Distance de Macinaggio : | 52 km
    Olcani
  • Communes
    Olmeta du Cap Corse
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    Olmeta du Cap Corse
    OLMETA DI CAPOCORSO est une commune de Haute-corse, située sur la façade Ouest du Cap Corse, à environ 55km de Macinaggio, 35 km de BASTIA et 20 km de SAINT-FLORENT. | Elle s’étend sur 2257 hectares du Monte Stello, le point culminant du Cap Corse, (1307m) à l’Est, à la Méditerranée. | Les habitations sont regroupées à la marine de Negro et dans les 5 autres hameaux qui forment le village : Grillasca, Piazze, Celle, Poggio et Cariacciu. | On arrive à Olmeta par la route départementale D 433 à partir de son embranchement avec la RD 80, croisement situé au nord de la marine de Negro. | De par la proximité de la montagne, cette commune offre des activités nature et nautique (Nombreuses randonnées, parapente,...) | Elle se caractérise par : | -sa grotte aux peintures rupestres "A Grotta Scritta" ; | - sa marine et sa Tour génoise; | - son pont génois, ses chapelles romanes, ses églises, son lavoir ... | - ses jardins en terrasses, ses moulins... | Contact : | Mairie | Lieu dit Piezze | 20217 Olmeta di Capocorso | Tel : +33 495 378 404 | Distance de Macinaggio : | 58 km
    Olmeta du Cap Corse
  • Communes
    Pietracorbara
    Communes
    Pietracorbara
    A mi-chemin entre Bastia et Macinaggio, Pietracorbara est une commune au centre de la façade orientale du Cap Corse. | La commune s'étend sur 26 km², et, est composée de 8 hameaux. | Pietracorbara, vallée ouverte sur la mer, est aussi adossée à la montagne. | Entre marine séduisante et maquis parfumé, Pietracorbara laisse découvrir de nombreuses merveilles. | Cette commune se caractérise par : | - sa plage de sable fin | - ses tours génoises | - ses ponts génois | - ses piscines naturelles | - ses sentiers | - ses fontaines | - ses fours à pain | - ses chapelles | - son moulin | Contact : | Mairie | Lieu dit Ponticello | 20233 Pietracorbara | Tel : +33 495 352 827 | Fax : +33 495 352 831 | Distance de Macinaggio : | 19 km
    Pietracorbara
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    Pino
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    Pino
    Comme dans la plupart des communes à l'Ouest de la Serra, chaîne montagneuse qui s'étend tout le long du Cap, on retrouve à Pino le "triptyque" habituel village-marine-tour, bâti à flanc de montagne, à une altitude moyenne de 170 mètres. | La Marine de Scalo sa marine, est dominée par la tour génoise : Tour de Pino ou Tour de Scalu. | La commune occupe une « alvéole » de l'Ouest Cap Corse : une vallée cernée par des montagnes au Nord, à l'Est et au Sud, qui sont aussi ses limites territoriales. | Partant de la côte au Sud du golfe d'Alisu, ses limites suivent une ligne de crête, franchissant le col de Bocca di Santa Lucia et passant par la Tour de Sénèque (566 m). | Sa façade maritime est comprise entre le golfe d'Alisu au Nord et l'embouchure du fiume di Mare Morto au Sud. | Au milieu de cette côte déchiquetée, la Marine de Scalo n'offre aucun abri aux navires de pêche ou de plaisance. | C'est une minuscule plage de galets sur laquelle on débarquait à l'aide d'une échelle, qui a servi de marine à Pino.: Scalu vient du latin "scala" qui signifie échelle. | Contact : | Mairie | Lieu dit Monticello | 20228 Pino | Tel : +33 495 351 270 | Fax : +33 495 351 346 | Distance de Macinaggio : | 26 km
    Pino
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    Sisco
    Communes
    Sisco
    La commune de Sisco s'étend sur 25 km², et est composée de 19 hameaux. | Contact : | Mairie | Lieu dit Monacaja | 20233 Sisco | Tel : +33 495 352 001 | Fax : +33 495 352 642 | Distance de Macinaggio : | 21 km
    Sisco
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    Tomino
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    Tomino
    Tomino est un petit village du Cap Corse, qui s'étend sur 5,8 km². | Entouré par les communes de Rogliano, Meria et Luri, Tomino est situé à 27 km au Nord-Ouest de Bastia la plus grande ville au alentour. | Situé à 180 mètres d'altitude, le village de Tomino domine la marine de Rogliano, Macinaggio et offre un panorama exceptionnel sur l'Archipel Toscan et la Pointe du Cap Corse. | Tomino serait issue de Tamina, une localité romaine, détruite au VIe siècle. | À partir du milieu du Moyen Âge, en 1249, le village entra dans le fief des Da Mare de San Colombano di Rogliano. Ce dernier passa sous administration génoise direct, après l'intervention de l'amiral Doria en 1592. Puis Tomino se rallie à Pascal Paoli en 1757 mais se trouve assiégé par les Génois de 1758 à 1762. | Ce village possède un remarquable patrimoine architectural. | Les hameaux de "Tuminu" sont : Poghju, Stoppianu, Valle, Costa, Paese. | A ne pas manquer : | - le magistral panorama sur la vallée et la marine, | - l’église baroque Saint-Nicolas au hameau de Stoppianu. | - tour génoise, | - chapelles | Contact : | Mairie | Lieu dit Mondolacce | 20248 Tomino | Tel : +33 495 354 237 | Distance de Macinaggio : | 3 km
    Tomino

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